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mercredi 5 novembre 2014

Perfectionnement du travail du cuir - Fabriquer un sac Jour 3

Ce troisième jour est consacré à l'assemblage du sac, mais avant il faut bien sûr que Morgane apprenne les gestes de la couture sellier, et s'entraine à les réaliser. 

Test de parage manuel.
 Mais avant tout cela, j'apprends à Morgane à réaliser un parage manuel, avec le couteau à parer Français. 

Le parage s'effectue sur une pierre à parer ou un marbre.
C'est une technique qui nécessite un peu d'expérience. Il existe plusieurs façons de parer, suivant l'angle voulu.


Parage du fond du sac.
Technique difficile à maitriser pour les débutants.
Les efforts ouvrent l'appétit, ce midi salade de choux rouge et courge butternut bio, avec omelette aux patates.


La courge peut se manger crue, c'est un délice.
Les repas se mangent en commun, mais se préparent aussi en commun.
Le beau temps étant revenu, nous en profitons pour prendre une verveine et café au soleil.


Une pause au soleil
H'Apache a beaucoup sollicité Morgane.
Retour à l'Atelier.
Il est temps d'initier Morgane à la couture sellier, ou autrement dit à la couture du cuir à la main.


La couture sellier nécessite une pince de sellier, une alène losangique et deux aiguilles.
Piquer le fils avant de l'enfiler.
La couture sellier se pratique sans lâcher ses outils.
Les deux aiguilles sont reliées par un même fil.


La couture sellier est plus efficace que la couture machine.
Pendant que Morgane s'entraine, j'en profite pour réaliser des étuis pour mes outils de coupe. Les deux derniers en date ont été forgés par Kro (Forge Sauvage). J'utilise des chutes de cuir.


Pour une lame type "English Parish" forgée par Kro.
Pour une lame type Kiridashi, forgée aussi par Kro.
Et pour un couteau à main à lame courbe.


Demain, Morgane pourra coudre son sac.